Amérique centrale
Ortega prononce discours sans parler des personnes bloquées à la frontière ni de l’attaque à la cathédrale
Le président du Nicaragua Daniel Ortega, a prononcé un discours vendredi 31 juillet. La transmission publique a été réalisée depuis sa résidence dans le cadre des 41 ans de la création de l’Armée de l’Air du Nicaragua. Ortega était accompagné des trois principaux hauts officiers de l’armée.
Au cours de son message, Ortega a fait allusion à divers événements survenus dans le passé. Le président a évoqué des événements tels que les ouragans ou les catastrophes naturelles dans lesquels l’armée de l’air a dû intervenir.
Ortega n’a fait aucune allusion à la situation vécue par plus de 400 Nicaraguayens bloqués depuis deux semaines à la frontière de Peñas Blancas, du côté du Costa Rica. Il n’a pas mentionné non plus l’attaque perpétrée contre la cathédrale de Managua, dont l’incendie à l’intérieur a été causé par un cocktail Molotov larguée par un homme cagoulé, selon les déclarations des témoins.
Amérique centrale
Nicaragua abandonne l’action contre Israël pour des raisons économiques, selon le gouvernement.

Le gouvernement du Nicaragua a annoncé ce samedi que son retrait de la procédure contre Israël pour génocide, entamée par l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice (CIJ) de l’ONU, est dû au « coût financier élevé » que cela représenterait pour eux de poursuivre ce processus judiciaire.
« Cette décision est motivée par le coût financier élevé que représente pour un pays en développement, et soumis aux restrictions économiques que subit le Nicaragua, la poursuite de ces procédures judiciaires », a indiqué dans un communiqué le gouvernement sandiniste dirigé par Daniel Ortega et sa femme, Rosario Murillo.
Comme l’a annoncé la CIJ mercredi dernier, dans une demande datée du 1er avril, « le Nicaragua a informé la Cour de sa décision de retirer la demande d’autorisation d’intervenir » qu’il avait déposée le 23 janvier 2024, dans l’affaire concernant l’application de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Gaza par l’Afrique du Sud contre Israël.
Dans sa demande, maintenant retirée, le Nicaragua affirmait avoir « des intérêts juridiques qui découlent des droits et obligations imposés » par la Convention à tous les pays signataires et, en particulier, de « l’universalité tant de la condamnation du génocide que de la coopération nécessaire ‘pour libérer l’humanité de ce fléau odieux' ».
Amérique centrale
La présidente mexicaine confirme sa présence de deux heures à la IXe CELAC

La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a confirmé ce vendredi qu’elle se rendra pour « environ deux heures » à la IXe Conférence de la Communauté des États Latino-Américains et Caribéens (CELAC), qui se tiendra le 9 avril au Honduras, après un appel téléphonique avec la présidente hondurienne, Xiomara Castro.
« Je vais participer à la CELAC le 9 avril, mais pour très peu de temps. Je ne pourrai pas rester toute la journée. Nous définissons encore l’horaire exact, mais je verrai si je peux être présente à l’inauguration. Je serai à Tegucigalpa environ deux heures », a déclaré Sheinbaum lors de sa conférence de presse matinale.
Ce sera son deuxième voyage à l’étranger depuis son entrée en fonction le 1er octobre, après sa participation au sommet du G20 en novembre à Rio de Janeiro, au Brésil.
Contrairement à ce déplacement, effectué en vol commercial avec une escale au Panama, elle utilisera cette fois un avion des Forces armées mexicaines, en raison du peu de temps dont elle dispose.
La cheffe de l’État mexicain, qui a promis de maintenir la politique de voyages internationaux limités de son prédécesseur, Andrés Manuel López Obrador (2018-2024), a exprimé son souhait d’accompagner Xiomara Castro et le président colombien Gustavo Petro, qui assumera la présidence tournante de la CELAC lors de cette rencontre.
Amérique centrale
Le départ de Ricardo Martinelli vers le Nicaragua toujours en suspens

Le départ de l’ex-président panaméen Ricardo Martinelli (2009-2014) vers son asile au Nicaragua reste incertain. Ce mercredi, l’un de ses avocats a déclaré qu’il ne s’attendait pas à un départ dans les prochaines heures, alors que le sauf-conduit accordé par le gouvernement panaméen expirera ce jeudi à minuit.
Martinelli, un magnat de 73 ans, s’est réfugié à l’ambassade du Nicaragua depuis plus d’un an pour éviter d’être incarcéré après avoir été condamné à plus de 10 ans de prison pour blanchiment d’argent. Son voyage vers le Nicaragua a été suspendu à la dernière minute lundi dernier.
Le gouvernement de Daniel Ortega et Rosario Murillo a déclaré dans un communiqué qu’il ne recevrait pas l’ex-président panaméen tant qu’une possible alerte rouge d’Interpol contre lui ne serait pas clarifiée. Les autorités panaméennes ont toutefois précisé que cette alerte n’existait pas, car elle était infondée.
« Nous attendons ce communiqué officiel du Nicaragua autorisant le voyage », a déclaré Alfredo Vallarino, l’un des avocats de l’ancien dirigeant, aux journalistes. Il a également rappelé que le sauf-conduit expirera « demain (jeudi) à minuit », après avoir été prolongé lundi dernier par le gouvernement panaméen.
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