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International

Les recteurs du CNE du Venezuela démissionnent de leur poste

Les recteurs du CNE du Venezuela démissionnent de leur poste
Photo: VTV

15 juin |

Les autorités du Conseil national électoral (CNE) du Venezuela ont annoncé jeudi qu’elles démissionnaient de leur poste afin que l’Assemblée nationale puisse nommer un nouvel organe électoral qui représente le consensus et les aspirations des secteurs démocratiques du peuple.

Lors d’une conférence de presse avec d’autres recteurs du CNE, le président du CNE, Pedro Calzadilla, a lu une déclaration dans laquelle ils déclarent démissionner de leur poste pour contribuer à l’objectif de remettre le Venezuela sur la voie de la prospérité économique et de la stabilité politique et sociale dont il a été illégalement détourné.

Il a précisé que les recteurs resteront en fonction jusqu’à ce que le pouvoir législatif remplisse les conditions légales pour une nouvelle nomination.

M. Calzadilla a ajouté que « les activités et les projets du CNE continueront à se dérouler normalement, comme il convient à un organisme qui se prépare au prochain processus électoral et dont les travailleurs ont amplement démontré leur engagement en faveur de la démocratie dans notre pays ».

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Il a précisé que le CNE a garanti des processus électoraux pacifiques et calmes pour tous les citoyens. Il a rappelé que le pays se dirige vers « un nouveau cycle électoral d’une importance particulière, dont la première élection est la présidentielle, avec des bases fondées sur le dialogue ».

Il a remercié les travailleurs de l’agence pour les expériences et les leçons apprises, ainsi que le peuple vénézuélien « pour son courage et sa profonde conviction que dans chaque élection, nous exerçons notre souveraineté. Nous sommes fiers de la patrie forgée par nos libérateurs », a-t-elle déclaré.

La déclaration a été signée par Calzadilla, Alexis Corredor, Leonel Párica, Carlos Quintero, Gustavo Vizcaíno, Saúl Bernal, Rafael Chacón et Francisco Garcés.

Selon l’ordre du jour rendu public, l’AN devrait examiner ce jeudi la démission des recteurs principal et suppléant du Pouvoir Electoral. En outre, elle doit nommer une nouvelle commission de nomination pour rechercher les nouveaux membres de l’organe.

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Jorge Valdivia inculpé de viol une nouvelle fois en Chile, après sa libération récente

Le parquet chilien a inculpé jeudi l’ex-joueur de football Jorge Valdivia d’un nouveau chef d’accusation de viol, quelques jours seulement après sa libération de prison dans le cadre d’une autre accusation similaire.

Valdivia, âgé de 41 ans, est arrivé en silence au Huitième Tribunal de Santiago, accompagné de son avocate, Paula Vial, pour affronter l’audience de formalisation des charges relatives à la deuxième plainte de viol portée contre lui, laquelle devrait durer plusieurs heures.

Le parquet a indiqué qu’il présentera lors de cette séance les éléments de cette nouvelle plainte, déposée par une femme qui, à l’instar de l’autre affaire en cours, affirme que l’ex-footballeur l’a agressée après une rencontre entre eux.

Il a également précisé que le procureur en charge de l’affaire, Rodrigo Celis, devra à nouveau demander la détention préventive de Valdivia.

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International

Marco Rubio promet de redynamiser la politique américaine en Amérique latine sous un second mandat de Trump

Marco Rubio, d’origine cubaine et premier Hispano-américain nommé secrétaire d’État des États-Unis, promet de recentrer l’attention de Washington sur l’Amérique latine dans un second mandat de Donald Trump, à un moment critique marqué par la question migratoire et les investissements chinois dans la région.

La grande promesse de campagne du président élu est de réaliser la plus grande déportation de l’histoire du pays, ce qui laisse entendre que « l’Amérique latine jouera un rôle central dans la politique étrangère des États-Unis au cours des 30 dernières années », déclare Brian Winter, expert de l’organisation Americas Society.

À la tête de la diplomatie américaine, Rubio « apportera une attention considérable à une région que les États-Unis ont souvent négligée », ajoute Henry Ziemer, du Centre d’Études Stratégiques et Internationales (CSIS).

Considéré comme un « faucon » en politique étrangère, ce sénateur de Floride, né à Miami il y a 53 ans, s’est distingué par sa position ferme envers la Chine et l’Iran, ainsi que son soutien inébranlable à Israël.

Il a également accordé une grande attention à l’Amérique latine, soutenant fermement les sanctions contre Cuba, le Venezuela et le Nicaragua, tout en étant critique des gouvernements de gauche du Mexique et de la Colombie, et en soutenant l’Argentine de Javier Milei.

« Rubio voit la région à travers un prisme idéologique très marqué : il la divise entre les dirigeants de gauche et de droite, entre rivaux et alliés », explique Winter.

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International

Manifestations à Lima contre l’extorsion à l’occasion du sommet APEC

Des centaines de transporteurs et de commerçants ont manifesté ce mercredi à Lima pour exiger des mesures contre l’extorsion, un problème récurrent qu’ils souhaitent mettre en lumière lors du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC), qui sera présidé par les présidents des États-Unis et de la Chine.

Les manifestations se poursuivront jusqu’à vendredi, date à laquelle s’ouvrira la réunion des dirigeants du Forum de Coopération économique Asie-Pacifique (APEC), qui réunit des responsables de 21 économies.

« Nos enfants meurent à cause de la violence et de l’extorsion ! Ça suffit ! », a déclaré à l’AFP Rosa Juárez, une commerçante de 66 ans.

Avec des boucliers, la police a bloqué le passage de la marche, sans faire état de blessés.

Dans des régions du Pérou telles que Junín, Cusco, Puno, Áncash et Arequipa, des marches et des brûlages de pneus ont également été signalés, selon les images des médias locaux.

À Lima, le gouvernement a déployé un contingent de 13 000 policiers pour garantir la sécurité de l’événement international.

« Dehors les troupes américaines du Pérou ! », ont crié quelques manifestants qui ont rejoint la protestation tout en brûlant un drapeau américain.

Sous une forte surveillance policière, le groupe de manifestants a tenté de se rapprocher du centre de congrès qui accueillera le sommet, où les présidents Joe Biden et Xi Jinping se rencontreront samedi.

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